Nous sommes actuellement dans la saison TERRE.

Dernière saison Terre avant l'année du Cheval de Feu

Nous sommes le 18 janvier 2026 et aujourd'hui, nous entrons dans la dernière saison Terre de l'année.

Pour cette saison Terre, la dernière de l'année, nous avons choisi de vous parler de la saison Terre. La saison Terre n'est pas une saison. C'est une intersaison. Elle a la particularité d'être calée sur les 18 derniers jours qui terminent la saison en cours, c'est-à-dire la saison Eau. C'est pour ça qu'il y a quatre intersaisons Terre par an, dont voici les dates :

  • 18 janvier au 4 février
  • 18 avril au 5 mai
  • 20 juillet au 6 août
  • 21 octobre au 7 novembre

Dernière de l'année ? Ne sommes-nous pas déjà en 2026 ?

En réalité, le calendrier énergétique n'est pas un calendrier grégorien. C'est un calendrier luni-solaire dont l'année débute avec le nouvel an chinois, qui aura lieu cette année encore le 4 février.

Mais, me direz-vous, le nouvel an chinois, cette année, c'est le 17 février, pas le 4 ? Et vous avez raison. En énergétique, l'année commence au début de la saison Bois, le 4 février, mais comme le calendrier chinois est luni-solaire, il choisit pour débuter son année une référence lunaire et non solaire : il a lieu le jour de la deuxième nouvelle lune après le solstice d'hiver. "Deuxième nouvelle lune" est une référence lunaire, alors que le solstice d'hiver est une référence solaire. Donc, c'est bien un calendrier à la fois lunaire et solaire : luni-solaire.

Sauf qu'en énergétique, ce qui nous intéresse, c'est l'énergie reçue du Soleil à la surface de la Terre. Cette énergie est principalement dictée par la position apparente du soleil dans notre ciel.

Pour comprendre les variations saisonnières de cette énergie (les "saisons énergétiques"), il faut comprendre les concepts d'équinoxe et de solstice. Ces derniers correspondent aux moments charnières de l'année où l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre produit des conditions d'ensoleillement extrêmes ou équilibrées pour chaque hémisphère :

  • Aux solstices (juin et décembre), l'un des deux hémisphères reçoit un ensoleillement maximal (jour le plus long, soleil au plus haut), tandis que l'autre reçoit un ensoleillement minimal (jour le plus court, soleil au plus bas).
  • Aux équinoxes (mars et septembre), les deux hémisphères sont éclairés de manière égale, marquant une transition entre les saisons.

Saviez-vous que dans la ville de Kiruna, en Suède (au nord du cercle polaire arctique), le soleil disparaît complètement pendant plus de trois semaines autour du solstice d'hiver ? Imaginez donc l'impact de ce phénomène énergétique sur l'organisme. Pour compenser, on y pratique la luminothérapie (lampes 10 000 lux) et on adopte un mode de vie ultra-cosy avec bougies, saunas et aurores boréales.

Avant les satellites, les humains calculaient déjà les saisons en observant les solstices et équinoxes. Ce savoir astronomique, vital pour l'agriculture, a engendré des monuments, des calendriers et des fêtes – de la Saint-Jean à Nowruz – qui célèbrent encore notre lien aux cycles de la Terre.

L'anecdote de l'équinoxe maya

Pour annoncer l'équinoxe à Chichén Itzá, le prêtre maya n'avait pas à deviner. Sa "calculatrice" était la pyramide elle-même, calibrée avec une précision astronomique.

Les architectes avaient orienté El Castillo et taillé les angles de ses balustrades pour que, uniquement aux équinoxes, un phénomène unique se produise. Au coucher du soleil, des triangles d'ombre et de lumière s'assemblent sur l'escalier nord pour former le corps ondulant d'un serpent géant qui semble descendre rejoindre la tête de pierre située en bas des marches.

Ce spectacle ne durait que quelques jours autour de l'équinoxe, avec une netteté parfaite le jour même. Avant ou après, les ombres se dispersent. La pierre devenait ainsi une horloge saisonnière infaillible : quand le serpent de lumière apparaissait, le prêtre savait que le dieu Kukulkán était "à l'heure", et les cérémonies pouvaient commencer en toute certitude.

C'était la démonstration publique que leur science du ciel était exacte, et que leur monde était en phase avec l'univers.

Les saisons énergétiques

Quand nous calculons les saisons énergétiques, qui ne varient en réalité que d'un jour ou deux en fonction des années, nous commençons d'abord par nous procurer les dates et heures précises des solstices et des équinoxes. On centre ensuite chacune des saisons en fonction de ces dates et on retire les 18 derniers jours avant un changement pour donner naissance à l'intersaison Terre.

L'intersaison TERRE est un concept important car elle traduit un changement d'énergie majeur en fin de saison, au moment de la transition. C'est pendant cette saison que le corps réagit et que la rate, organe de l'adaptation et du changement, et l'estomac sont activés car ils préparent le changement d'énergie. Cette intersaison a donc bien une réalité biologique profonde.

C'est pendant cette saison, par ailleurs, qu'il est conseillé de jeûner, d'éviter de manger trop de viande ou de prendre du temps pour se reposer.

L'intersaison Terre, la dernière de l'année énergétique, commence aujourd'hui. Toute l'équipe PHYTO 5 vous souhaite une belle intersaison Terre avant le début de l'année du Cheval de Feu, année de la Licorne, qui débute le 4 février 2026.

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